Le DOS
Yaoundé, le 10 novembre 2009
Le dos est un système d’exploitation natif des PC. Il est considéré comme insuffisant pour prendre en charge les fonctionnalités du matériel actuel. Cependant les concepts fondamentaux du dos constituent la base des systèmes d’exploitation actuels tels que Windows 9X. Ainsi, tous ces systèmes d’exploitation sont fondés dans leur fonction de base sur la structure de DOS
Au début des années 70, GARY KILDALL met au point un système d’exploitation pour micro-ordinateur. Ce système appelé CP/M devient rapidement populaire Si bien qu’au début des années 80, lorsqu’IBM cherche un système d’exploitation pour son micro-ordinateur en projet PC, se tourne naturellement vers CP/M malheureusement un accord n’est pas trouvé. IBM se tourne alors vers un jeune éditeur de logiciels pour la fabrication des PC DOS système d’exploitation qui équipera les PC. PC DOS évolué vers MS-DOS. MS-DOS a connu six versions majeures depuis la version 1 initial jusqu’à la version 6.22 il y a eu des versions ultérieures certes, mais celles-ci ont été supplantées par l’interface graphique de Windows. Au cours de cette évolution, le SE DOS a été enrichi par la prise en compte du nouveau périphérique ou par l’apparition des nouvelles fonctionnalités dont certaines provenaient d’anciens utilitaires vendues séparément.
MS-DOS est constitué de deux éléments principaux : le système d’entrée /sortie et l’interpréteur des commandes.
Le système d’entrée sortie
Il est constitué de programme sous jacents qui résident en mémoire lorsque l’ordinateur fonctionne. Ces programmes sont chargés une première fois au démarrage. Ils sont stockés dans les fichiers IO.SYS et MS-DOS.SYS (qui s’appelaient avant IBM BIO.SYS et IBM DOS.SYS).
Ces fichiers sont cachés sur un disque DOS amorçable. Quelque soit leur nom exact, leur fonction respective sont identiques pour toutes les versions de DOS.
L’interpréteur de commandes ou Shell est stocké dans le fichier command.com et est aussi chargé lors d’un démarrage normal du système. Il correspond à la portion de DOS qui permet à l’utilisateur de communiquer avec l’ordinateur grâce à la ligne de commande DOS.
C’est l’un des fichiers cachés de tout disque ou disquette système c'est-à-dire amorçable. Ce fichier contient les programmes de bas niveau qui interagissent directement avec les périphériques de l’ordinateur durant l’amorçage du démarrage, le secteur d’amorçage (qu’on appelle souvent secteur Boot) charge ce fichier en mémoire basse et lui permet de contrôler l’ordinateur. IO.SYS est en fait constitué de deux parties : le BIOS et SYS INT.
Le BIOS contient les pilotes et périphériques de bas niveau qui permettent la communication standard avec le matériel. Notamment le clavier, l’écran l’imprimante, le port série. SYS INT se charge de certaines fonctions telles que déterminer la configuration de la mémoire et reloger le noyau appelé le code dans le noyau ou construire une table de périphériques, initialiser chaque pilote résidant, lire les fichiers config.sys et configurer le système selon les informations qui y sont contenues.
C’est le noyau du SE DOS. Les routines qui le composent constituent les programmes de gestion de disque dur, de lecteurs des disquettes et en général les périphériques du DOS. MS-DOS est chargé en mémoire basse lors de l’initialisation de l’ordinateur et continue d’y résider pendant tout le fonctionnement normal.
Il sert à interpréter les ordres tapés par l’utilisateur et il les transmet au système. Les commandes les plus courantes sont stockées dans le fichier de l’interpréteur de commandes qui est command.com. Ce sont les commandes internes. On distingue trois types de commandes :
- Les commandes internes qui sont stockées dans le fichier et exécutées par l’interpréteur de commandes lui-même ; exemple : dir, md, cd. ,
- Les commandes externes ne sont pas intégrées à command.com, elles invoquent et exécutent les petits fichiers de programmes indépendants. Ce sont des fichiers exécutables qu’on peut physiquement retrouver sur le disque ;
- Les utilitaires. Ce sont plus de programmes que véritablement des commandes. Ils ne sont pas indispensables mais utiles comme leur nom l’indique.
La structure d’une commande doit répondre à deux critères :
Le critère lexicographique selon lequel chaque commande doit référer au dictionnaire des mots clés du langage, en d’autres termes doit correspondre à un mot du langage connu à l’avance
Le critère syntaxique selon lequel toute phrase correspondant à une commande doit être bien formée en particulier, il faut respecter les espaces.
D’une manière générale, la forme des commandes est la suivante :
NOM DE LA COMMANDE espace PARAMETRE [OPTION(S)]
Exemple : TYPE FICHIER ou encore DIR espace/P
Les options permettent de modifier la manière dont la commande effectue une tâche. Les options ont précédées d’une barre oblique (Slash) qu’on appelle commutateur. Chaque commutateur est suivi d’une seule lettre ou d’un chiffre
L’interpréteur de commandes fournit les caractères de remplacement appelé méta caractères. Ils permettent de désigner un ensemble de fichiers ou de caractères. On utilise souvent le caractère * pour designer n’importe quelle chaine de caractère et ? Pour désigner un seul caractère quelconque.